«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
On croyait que la vidéo-surveillance avait disparu, relookée en vidéo-protection par la grâce de l’article 17 de la LOPPSI2. Mais il n’en est rien, et le directeur général de la Police nationale l’a avoué : « on se dirige vers la création d’un troisième fichier de reconnaissance faciale, qui pourrait servir à l’exploitation des données de vidéo-surveillance » [Lire l'article complet sur ldh-toulon.net] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















