«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
De quoi la panique produite par la multiplication des accidents sur plusieurs réacteurs japonais de la centrale de Fukushima suite au tremblement de terre est-elle révélatrice ? Un rapprochement permanent exercé par les citoyens, les médias et certains analystes avec Tchernobyl, comme mémoire et comme signifiant, fait problème aux autorités et aux responsables politiques des Etats nucléarisés. [Lire l'article complet sur vertigo.hypotheses.org] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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