«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Un sujet dont personne ne parle et qui n’intéresse semble-t-il plus grand monde : le déficit public ! C’est un sujet dont on parlait presque tous les jours il y a encore un an. Et pourtant, hier, le déficit budgétaire a fait un bond en avant qui le rapproche de la barre absolument sans précédent des 100 milliards d’euros. Pourquoi ? Pour la raison toute simple que l’enveloppe de 6,5 milliards d’euros de prêts aux constructeurs automobiles annoncée hier l’alourdit directement. C’est un peu technique, mais il s’agit de prêts directs du Trésor. C’est différent des prêts apportés aux banques. Ceux-ci sont passés par des structures ad hoc comme la Société de financement de l’économie française, la SFEF, qui lève elle-même des fonds sur les marchés financiers. Bref, le déficit budgétaire, qui était hier matin d’un peu moins de 87 milliards, s’approchait hier soir de 94 milliards d’euros. [Article complet : blogs.lesechos.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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