«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
On ne le répètera jamais assez : les déficits publics seront une priorité vitale pour le successeur de Nicolas Sarkozy. Ils ont d’ailleurs fait leur première victime la nuit dernière : Philippe Séguin. "Holy shit !" furent les derniers mots de Philippe Séguin à la lecture des projections budgétaires de la France pour 2010 qui placent le pays entre le Japon et Bernard Tapie en termes de déficits. M. Séguin n’a pas survécu à cette pénible épreuve : son palpitant, fatigué par des années de lutte contre les dépenses fortuites, a lâché à la ligne "Elysée : PQ et gel douche = 44.267 euros". [Lire l'article complet sur bravepatrie.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Tellement évident!
Comment en pas penser que Seguin n'a en réalité pas supporté le laisser aller budgétaire de naboléon!!!
Dès que j'ai entendu la nouvelle, j'ai pensé à ce facteur déclanchant...