«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Administrateur de Vinci, Alain Minc contribua à fixer les émoluments colossaux de son ex-patron, Antoine Zacharias. Il s'en justifie aujourd'hui : «Le patron de Vinci a multiplié par 10 le cours de l’action, ses salariés avaient 10% du capital, chaque ouvrier s’est acheté une maison de campagne grâce à lui. Je m’en foutais qu’il gagne 100 ou 120 millions d’euros de stock-options» Intox. [Lire l'article complet sur liberation.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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