«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Immersion au coeur du Parlement, où les collaborateurs des élus subissent temps partiels, faibles salaires, harcèlements... Ils réclament, ils grognent, ils pétitionnent... vont-ils bientôt faire grève? Les collaborateurs parlementaires en ont ras la casquette de mendier de menus avantages auprès de leurs employeurs au statut ultra-privilégié. De plus en plus diplômés, mal payés, ils sont parfois victimes des pires abus, du licenciement sec injustifié au harcèlement sexuel en bonne et due forme. Vous ne les verrez jamais devant les caméras dans la salle des quatre colonnes, sinon comme des silhouettes pressées portant billets et argumentaires à leurs patrons. La plupart sont de jolies jeunes femmes, 25-35 ans, sur-diplômées, sorte "d'élus bis invisibles". [Article complet : Rue89](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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