Des enfants aveugles à cause de la faim

Kinshasa, Un paysage de savane sèche, très peu d’arbres, un filet d’eau, mince affluent de la rivière N’Sele qui coule en contrebas.

Des « planches », étroits billons sur lesquels les femmes cultivent des légumes qu’elles iront vendre en ville, même si l’hypothétique bénéfice risque d’être absorbé par le coût du transport. Pour pouvoir entretenir sa famille, M. Bisale lave les porcs que les voisins lui confient. Il les descend à la rivière, les baigne, les nourrit. Son épouse fait du maraîchage.


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(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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en gros, meme pas le prix

d'un petit tube de soin antirides de chez luxechosesitenaspastasratétavie de ces dames politicopipoles.

"il ne s’agira pas seulement de débourser les 40 euros nécessaires pour réaliser l’opération, mais aussi de trouver les moyens de payer les examens préliminaires, le bilan préopératoire qui comporte une échographie oculaire et un examen cardiaque. Il faudra surtout assurer le suivi de l’intervention : nourrir la famille durant les cinq jours d’immobilisation, trouver 30 euros pour payer le suivi, c’est-à-dire les soins et les examens post ambulatoires, les lunettes dont les enfants auront sans doute besoin et la visite mensuelle chez l’ophtalmologiste…"