«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Jour après jour, il apparaît de plus en plus clair que des banques et des fonds spéculatifs américains jouent l’éclatement de la zone euro : d’abord la Grèce avant le Portugal, l’Espagne, etc. Pas par idéologie, mais pour empocher un maximum de bénéfices, à l’image d’un Georges Soros qui, en 1992-93, a eu la peau de la lire italienne et de la livre britannique et a failli avoir celle du franc français… Devenu immensément riche, le banquier américain prêche désormais la moralisation du capitalisme. [Lire l'article complet sur bruxelles.blogs.liberation.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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