«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Des dizaines de gendarmes et de policiers, gentiment surnommés « plantes vertes », assurent une très coûteuse protection de nos anciens ministres et ex-présidents. Nos anciens ministres méritent-ils plus de protection que leurs collègues allemands, britanniques, espagnols ou italiens ? [Lire l'article complet sur francesoir.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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