«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Plusieurs préfectures, sous prétexte d’un manque de places dans les centres d’hébergement d’urgence, réclament que les sans-abris de nationalité française soient prioritaires. Voire ordonnent que les clandestins ne soient pas accueillis dans les centres. [Lire l'article complet sur france-info.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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