«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le plus grand squat de France vidé de ses occupants : c'était le 17 août 2006, lorsque les forces de l'ordre procédaient à l'expulsion de plus de 500 personnes, majoritairement originaires d'Afrique de l'Ouest. Deux ans après, le bilan apparemment positif cache une réalité difficile pour les familles relogées. "Notre objectif a été atteint : la situation de tous les "Cachanais" - sauf cinq - a été régularisée, et tous ont un logement", se réjouit Fidèle Nitiema, porte-parole des squatteurs de Cachan. Mais cette réussite doit maintenant ouvrir un autre combat pour ceux dont le relogement s'est fait dans des conditions précaires : "On a pu conquérir la liberté avec les papiers, et la tranquillité avec le logement, on a un travail et les enfants vont à l'école. Maintenant le combat doit continuer pour ceux qui sont encore dans une situation difficile." [Article complet : Le Monde](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Deux ans après l'évacuation, la difficile situation d'anciens squatteurs de Cachan








