«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Vingt ans après le Crédit lyonnais, la France connaît donc son deuxième désastre bancaire. Les 6 milliards d'euros engloutis en 2008 dans le sauvetage public de Dexia l'ont été en pure perte. Etats et banques centrales sont à nouveau à son chevet pour organiser tant bien que mal une faillite ordonnée, plongeant salariés, collectivités locales et petits actionnaires dans l'inconnu. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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