«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
En plein « dictateur-gate », Nicolas Sarkozy maintient le cap d’un soutien fidèle et assumé aux régimes autocratiques en Afrique en recevant, ce lundi 21 février 2011, le président gabonais, Ali Bongo. Cette réception officielle disqualifie une fois de plus la diplomatie française alors que la mobilisation contre un régime clanique impliqué dans l’affaire des Biens Mal Acquis s’intensifie en même temps que la répression. [Lire l'article complet sur hns-info.net] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Pas d’alibi pour la Libye
Quand il y aura encore plus de gens aux abois…sans emplois, sans soins, sans abris…
Ce ne sera pas la fin que tout le monde craint, mais l’instant qu’on attend depuis longtemps !
Où le peuple prendra enfin les choses en main, sans médiateur ni médiation.
Et qu’il rédigera sa propre feuille de route et accomplira son propre destin !
Ce ne sera pas pour élire ses représentants mais pour occuper tous les fronts et dégager lui-même son horizon !
Nous autres français, nous n’avons jamais été aussi bien qu’aujourd’hui,
parce que nous savons désormais comment faire pour cesser d’avoir mal demain !
http://www.lejournaldepersonne.com/2011/02/libye/