«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Il y a cinq ans, on cherchait à attirer des cerveaux en France, au nom de l'"immigration choisie". Aujourd'hui, ces professionnels formés chez nous mais venus d'ailleurs sont indésirables. Nos deux plus récentes gloires universitaires, le médaillé Fields Ngô Bao Châu et le Nobel Jules Hoffmann, ont débuté en France comme étudiants étrangers. [Lire l'article complet sur tempsreel.nouvelobs.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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