EADS

Affaire EADS : Lagardère mis en examen pour délit d'initié

 Lefigaro.fr - Après avoir été blanchi par l'Autorité des marchés financiers en décembre 2009, le groupe Lagardère, qui détient 7,5% d'EADS, devra passer devant la justice.

EADS : L’Etat payera pour Lagardère

 Marianne2.fr - Les négociations sur l’avenir de l’avion de transport militaire A 400 M sont terminées. Les Etats européens vont avancer pas moins de 3,5 milliards d’euros au groupe EADS, ce qui fait bien les affaires des deux principaux actionnaires : Lagardère et Daimler.

Le délit d’initiés se cacherait sur le marché des options

 Letemps.ch - Une enquête de l’université de Zurich suspecte de nombreux abus sur ces produits opaques. Et confirme une étrange activité sur les contrats du fabricant de l’Airbus, début 2006.

EADS : Une enquête tronquée ?

 Marianne2.fr - L’autorité des marchés financiers (AMF) a clos définitivement l’affaire du délit d’initié chez EADS.

Affaire EADS : l'AMF blanchit tout le monde

 France-info.com - Julien Dray, Richard Gasquet et les dirigeants d’EADS : c’était la journée "blanchiment général" ce jeudi. Sans doute un effet collatéral des chutes de neige…

La vérité sur le dégonflement de l'affaire EADS

 Challenges.fr - L'AMF parlait de délits d'initiés massifs des dirigeants du groupe. Le gendarme de la Bourse s'apprête à en blanchir la plupart.

Sarkozy a piloté l'entrée de Dassault au capital de Thalès

 Bakchich.info - Thalès, Dassault, DCNS… l’Elysée joue au mécano industriel. Nicolas Sarkozy, via son ami Serge Dassault, verrouille désormais les gros marchés de constructions navales et d’électronique de défense. Malgré la crise, l’Elysée pense aux amis !

Affaire EADS : La presse se « concentre »

 Acrimed.org - On peut se demander qui avait intérêt à réveiller l’affaire des initiés de E.A.D.S. [1]. On pourra même se le demander longtemps, puisque les hypothèses ne manquent pas. De quoi animer pendant un certain temps le microcosme politico-médiatico-financier. En revanche, l’attitude des médias à l’occasion de ce « scandale » prête moins à confusion. Au moment où il est question de liberté de la presse, notamment de la presse économique [2], ce retour sur une affaire, qui est loin d’être terminée, est édifiant.