«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Voilà plus d'une semaine que le gouvernement égyptien de transition tente d'infléchir un "retour à la normale". Après l'évacuation de la place Tahrir le 13 février, on a cru un moment que l'ensemble de la population active s'empresserait de retrouver son activité au plus vite pour compenser les pertes endurées les semaines précédentes. Il n'en est pourtant rien. [Lire l'article complet sur crisdegypte.blogs.liberation.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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