«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les 7.000 Afghans chargés de vérifier le bon déroulement du scrutin présidentiel ont porté un jugement bien plus sévère que celui de leurs collègues européens quant au premier tour de l'élection. De multiples fraudes. Samedi, les observateurs électoraux afghans ont rendu un jugement bien plus sévère que celui de leurs collègues européens sur le déroulement du premier tour du scrutin présidentiel. Forte de 6.968 observateurs, dont 2.488 femmes, répartis dans les quelque 6.200 bureaux de vote ouverts dans le pays, la FEFA (Free and Fair Election Foundation of Afghanistan) a fait part ce week-end de nombreuses irrégularités. [Lire l'article complet sur lefigaro.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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