«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les communicants sont sur le pied de guerre. Dans quelques jours, l'Elysée va annoncer que, grâce à l'intervention de l'Etat, deux banques privées mal en point, les Caisses d'épargne et les Banques populaires, vont fusionner et former le deuxième groupe bancaire français. Grâce à Nicolas Sarkozy, un nouveau géant de la finance est né. Malheureusement, cette fusion laisse songeur. Pour qu'une telle opération réussisse, deux conditions sont indispensables. Premièrement : qu'elle se réalise dans la clarté. Rien n'est pire qu'un prétendu mariage entre égaux basé sur l'hypocrisie. Deuxièmement : que le dirigeant du nouvel ensemble soit capable de mobiliser ses équipes pour que "1+1 soit supérieur à 2", selon la formule consacrée. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Dans le cas présent...
... il me semble surtout que l'on assemble deux estropiés en espérant qu'ils se cassent la gueule moins vite.
Maintenant, une partie était déjà commune aux deux banques: Natixis... et tout le monde a pu constater ce que ça avait donné comme résultat désastreux.