Ils sont de plus en plus nombreux à devoir vendre ou louer leur appartement. La crise de l'immobilier en Espagne est désormais visible à l'œil nu.
Presque toutes les rues de la capitale ou des grandes villes du pays sont ornées des fameux panneaux oranges «se vende» (à vendre) ou «se alquila» (à louer). Dans certains quartiers résidentiels, c'est même tout un pâté de maisons qui est mis en vente.
Seseña, une ville nouvelle construite en 2003 au sud de Madrid, au milieu de la plaine castillane, incarne à merveille le désenchantement du secteur immobilier. Ce projet, le plus ambitieux d'Espagne avec 13 503 logements, est aujourd'hui une ville fantôme. Seules 750 personnes y résident. Sur quasiment l'ensemble des balcons flotte la même banderole : «A vendre».
Symbole de la spéculation immobilière, Seseña a été achetée par des investisseurs désireux de toucher un pactole lors de la revente de leurs biens. Mais le ralentissement économique, la hausse des taux d'intérêts et la baisse des prix du logement ont coupé court à leurs rêves. Résultat, des centaines de petits propriétaires se retrouvent avec un appartement sur les bras et un crédit hypothécaire de plus en plus difficile à rembourser.
... (Article complet... Le Figaro)(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
En Espagne, la crise immobilière fait des ravages 












