«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Un demi-siècle après la découverte de l’ADN, des chercheurs en biologie s’estiment mûrs pour franchir le cap de la création d’organismes vivants artificiels. Ils ont décidé — certains d’entre eux du moins — d’appliquer à la génétique les méthodes des ingénieurs en informatique de la Silicon Valley. Portés par les marchés fortement spéculatifs de la bioénergie et des droits à polluer, ils perfectionnent leurs technologies, en espérant toucher de l’or. [Lire l'article complet sur monde-diplomatique.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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