Les Etats-Unis tentent d'éteindre l'incendie des bonus

Les entreprises aidées par le gouvernement américain, AIG, Citigroup, Bank of America, Chrysler et autres General Motors, ont soumis leur proposition de rémunération pour leurs cadres dirigeants. Nommé par Barack Obama, Kenneth Feinberg a 60 jours pour les valider... ou les modifier. Une tâche délicate.

Il a un droit de veto et ne se privera pas de s'en servir. Kenneth Feinberg a rappelé dimanche qu'il disposait de l'autorité suprême pour valider - ou pas - les politiques de rémunérations des 100 plus hauts cadres des sept entreprises les plus renflouées par l'Etat. Aucun officiel américain n'a jamais disposé d'autant de pouvoir sur des entreprises privées que ce représentant du Trésor.

Premier hic : le bonus d'Andrew Hall, évalué à 100 millions de dollars, échapperait à son pouvoir de décision.


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(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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