«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le procédé est ancien, c'est même un classique politique en période électorale. Il s'agit au fond de conforter les électeurs plus ou moins ouvertement xénophobes qui verront dans ces affirmations et dans les statistiques - si imprécises soient-elles - la traduction directe d’une « évidence » dans la réalité. [Lire l'article complet sur insecurite.blog.lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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