«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Parmi les dirigeants internationaux siégeant à la Commission des stupéfiants de l'ONU, il en est un qui n'a pas froid aux yeux. Evo Morales, président bolivien et accessoirement leader syndical des cultivateurs de coca, en a mâché une feuille en pleine réunion, demandant son retrait de la liste des stupéfiants. "La feuille de coca n'est pas de la cocaïne, elle n'est pas nocive pour la santé, elle n'engendre pas de perturbations psychiques ni de dépendance", a-t-il plaidé en séance plénière de la 52e réunion de cette Commission au siège viennois des Nations unies. [Lire l'article complet sur lexpress.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Provocation
...intelligente !
A quand la consommation de cannabis dans les bureaux de l'ONU, autre "plante cultivée depuis 3000 ans avant Jésus-Christ" ? :-))