«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Des tests ADN ont prouvé que l'unique élément sur lequel Claude Jones a été condamné et exécuté appartenait à la victime du braquage qu'il commettait. Un cheveu relance la polémique sur le risque d'erreurs dans les affaires de peine capitale aux Etats-Unis. Des tests ADN ont prouvé jeudi que le cheveu, unique élément sur lequel un Américain a été condamné en 1990 et exécuté en 2000, n'était pas le sien mais celui de la victime. [Lire l'article complet sur lefigaro.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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