«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Un rapport rendu public mercredi 10 juin par un institut des Nations unies estime que dans les 50 prochaines années, 200 millions de personnes seront contraintes de s'exiler, dû aux effets du dérèglement climatique. Selon les estimations, 50 à 500 millions de personnes pourraient être contraintes de migrer d’ici à 2050 sous l’effet des inondations, de la dégradation des sols, des catastrophes naturelles, de la déforestation, de la construction de grands barrages ou d’accidents industriels. Pourtant, le statut de ces personnes, appelées aussi réfugiés de l’environnement ou éco-réfugiés, n’est pas encore reconnu dans le droit international. [Lire l'article complet sur goodplanet.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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