«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Salaires de misère, protection sociale inexistante, et même pas le droit de se plaindre : pain béni pour les entreprises, le travail en prison doit en plus faire face à la crise. Saisir une poignée, y apposer une pince en plastique d’un coup de marteau, l’emballer dans un étui, placer le tout dans un carton, saisir une nouvelle poignée, recommencer. Voilà deux ans et demi que Yannick [1] travaille à l’atelier de conditionnement de la maison d’arrêt de Châteauroux. [Lire l'article complet sur humanite.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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