«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Qualité incontestable des lois françaises sanctionnant les sans papiers, elles affichent toutes une véritable impartialité. Hommes, femmes et enfants sont traités avec le même égard. À cette exception près que les femmes, au moins dans le Loiret, semblent jouir d’un certain privilège. Pour preuve, ces deux récents cas frappés du sceau de la justice républicaine. D’un côté, voici Hanane, une jeune femme marocaine mariée de force dans son pays, rapatriée à Pithiviers par son nouveau propriétaire, un cousin bénéficiant de la double nationalité, et installée dans une belle-famille peu hospitalière. [Article complet : libeorleans.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Dans la famille des sans papiers, je demande la femme








