«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Menacés par la famine, comme pendant la Seconde Guerre mondiale, les Grecs ont l'impression de replonger dans la dictature. Economique, cette fois. Tous les jours, la même scène : à midi, une foule silencieuse se presse devant les grilles de la mairie d’Athènes, à deux pas de la place Omonia. [Lire l'article complet sur liberation.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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