Faut-il écouter les prostituées ?

Les prostituées refusent autant la stigmatisation de leur condition que le statut de victimes. Leur parole commence à être prise en compte.

« En face des déclarations officielles les plus dignes et les plus sûres, on accorde un crédit à des gens de la plus basse catégorie. Nous n’avons pas à porter aux nues les déclarations des souteneurs et des prostituées. » Ainsi s’exprime le 17 juillet 1919, Pierre Le Luc, représentant français au sein d’un comité d’experts chargé par la Société des Nations de faire un rapport sur la traite des femmes et des enfants.


 [Lire l'article complet sur scienceshumaines.com]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

votez pour cet article : WIKIO    partagez cet article : FACEBOOK partagez cet article : DEL.ICIO.US partagez cet article : GOOGLE partagez cet article : LIVE partagez cet article : MYSPACE partagez cet article : NETVIBES partagez cet article : TWITTER partagez cet article : VIADEO partagez cet article : SCOOPEO partagez cet article : Strumble Upon 

Catégories :