«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Comme pour les vilains garnements, pourquoi ne pas couper les allocs aux députés qui sèchent les séances de l’Assemblée sans motif valable ? On va se les cadrer, les sauvageons… Je propose aussi le vote, selon la procédure d’urgence, de la loi suivante. « Lorsqu'un député manque momentanément les travaux de l’Assemblée Nationale, les électeurs responsables doivent, sans délai, faire connaître à la présidence de l’Assemblée les motifs de cette absence. [Lire l'article complet sur lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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