«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Trop réaliste pour certains politiques, Un prophète a déjà fait l'objet de deux déclarations pour «mettre en garde» les spectateurs. Comme si le manque d'exposition médiatique des prisons rendait leur simple représentation dangereuse. «Dans le scénario original, le héros sort de prison au bout de 250 pages», raconte Thomas Bidegain. Dans Un prophète, le scénariste a décidé avec Jacques Audiard de garder Malik derrière les barreaux jusqu'aux dernières minutes du film, et le spectateur avec lui. Un enfermement d'un réalisme frappant. Si frappant que le secrétaire d'Etat à la Justice a souhaité le commenter : «ce film est un concentré de réalité, de drames, de dysfonctionnements qui peuvent arriver sur l'ensemble des prisons et sur un temps long.» [Lire l'article complet sur marianne2.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















