«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les distributeurs sont obligés d'acheter à l'étranger pour pouvoir répondre à la demande. « Nous vivons parfois des moments compliqués pour trouver du lait bio, raconte Gilles Baucher, directeur des marques propres Monoprix , l’approvisionnement est tendu. » C’est la rançon du succès, car la marque bio Monoprix, lancée voilà quinze ans, explose : les ventes ont augmenté de 25 % l’an passé. L’entreprise de surgelés Picard est confrontée, elle aussi, chaque jour à cette pénurie de bio. « Nous ne pouvons pas mettre un produit bio à la une de nos catalogues promotionnels. Nous serions incapables de suivre le boom de la demande », confie Delphine Courtier, directrice du marketing. [Lire l'article complet sur lepoint.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||



















Si nos gouvernants n'avaient
Si nos gouvernants n'avaient pas cédé aux lobbies de l'agriculture intensive, on n'en serait pas là. Et puis, ce n'est pas fini cette affaire là...
Anne