«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Annoncés en douce par François Fillon au milieu du plan de rigueur de 11 milliards d'euros, les 460 millions d'euros d'annulation de crédits prévus pour 2011 sont passés à peu près inaperçus. Ils représentent pourtant une somme deux fois supérieure au revenu de la taxation exceptionnelle sur les super-riches qu'a annoncé le Premier ministre. Les différents ministères vont devoir sacrifier une partie de leurs crédits mis en réserve et destinés à être dépensés à la fin de l'année. [Lire l'article complet sur slate.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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