«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Contrairement à ce que pouvait laisser croire l'annonce de Nicolas Sarkozy, le marché de 300 millions d'euros entre Corus et Gandrange ne doit rien à l'Elysée. La CGT-cheminots a indiqué mercredi que le marché de 300 millions d'euros au sidérurgiste anglo-néerlandais Corus annoncé par Nicolas Sarkozy lors de sa visite à Gandrange (Moselle) jeudi dernier avait été passé sans intervention de l'Elysée, ce qu'a confirmé la SNCF à l'AFP. Selon un communiqué de la CGT, "ce marché fait l'objet d'un contrat mixte SNCF/RFF", qui "a été négocié par le service Achats de la SNCF". [Lire l'article complet sur e24.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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