«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le Figaro nous gratifie encore d’un grand moment de journalisme (comprendre l’art de signer de son nom les communiqués de presse rédigés par le gouvernement), qui me fournit l’occasion rêvée pour faire un nouveau point sur la garde à vue, deux mois, à une semaine près, après l’entrée en vigueur de la nouvelle loi. L’article de Laurence de Charette, intitulé L’Intérieur s’alarme de la baisse des gardes à vue, expose unilatéralement un point de vue présenté comme celui de la police et du ministère de l’intérieur. [Lire l'article complet sur maitre-eolas.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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