«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Si les représentants de l'Union Européenne, dont Nicolas Sarkozy, ont obtenu de Moscou des garanties de retrait de Géorgie, Dmitri Medvedev est resté inflexible sur la présence des forces russes en Abkhazie et en Ossétie du Sud. Des négociations "tendues" à l'issue desquelles Tbilissi a exprimé son espoir de voir le plan de paix du 12 août mis en oeuvre intégralement. Le sort des régions séparatistes semble pourtant plus que jamais incertain. [Article complet : Journal du Dimanche](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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