«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
"Cette fois, les bombardements ont eu lieu à Gaza, la prochaine fois, ce sera notre tour." À Kfar Kara, une des bourgades arabes des collines de Galilée, Ibrahim, fonctionnaire à la mairie, avoue qu'il est inquiet. Ces derniers temps, les Arabes israéliens, comme on les appelle en Israël - les Palestiniens d'Israël, comme nombre d'entre eux préfèrent se nommer -, se sentent de plus en plus mal. On les regarde comme une "cinquième colonne", comme l'affirme haut et fort Avigdor Lieberman, le leader du parti d'extrême droite Israël Beitenou. Ce dernier ne cache guère ses objectifs : les Arabes israéliens devraient être "transférés" dans un État palestinien. Les dernières élections législatives ont permis à son parti de remporter 15 sièges à la Knesset, devenant la troisième formation du pays. [Article complet : lepoint.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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La grande peur des Arabes israéliens








