«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
En 2005, un policier suisse a passé plusieurs semaines dans un commissariat du 9-3. Il témoigne aujourd’hui de son effarement face à des policiers qui se comportaient comme “une armée d’occupation”. Le livre s’appellera Grave Panique. En souvenir d’une remarque entendue dans une voiture de la brigade anticriminalité (BAC), qui avait frôlé une vieille dame en roulant trop vite, une nuit de patrouille à Saint-Denis : “Je l’ai grave paniquée, la mémé…” [Lire l'article complet sur courrierinternational.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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