«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Une responsable des Nations unies s'est dite «horrifiée» jeudi par la lenteur de la reconstruction en Haïti près de deux ans après le tremblement de terre qui a dévasté Port-au-Prince. Depuis le séisme qui a tué au moins 220 000 des 9 millions d'habitants du pays, seuls 20 000 ouvriers du bâtiment ont été formés, soit 10 fois moins qu'au Pakistan qui avait été touché par un séisme comparable en 2005, a fait valoir Maggie Stephenson, conseillère technique pour Haïti à l'Agence des Nations unies pour les établissements humains (ONU-Habitat). [Lire l'article complet sur cyberpresse.ca] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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