«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le Financial Times indique que jamais d'aussi grandes positions sur la baisse de l'euro n'ont été prises. La monnaie unique européenne pâtit également des craintes sur la dette grecque, espagnole et portugaise. Près de huit milliards de dollars. Ou près de 6 milliards d'euros. En une semaine, les traders et hedge-funds (fonds spéculatifs recherchant des rentabilités élevées, en particuliers via les options) ont enclenché quelque 40.000 contrats contre l'euro. [Lire l'article complet sur lefigaro.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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