«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
C'est pour marquer leur territoire et s'assurer de leur propriéte, répond le philosophe Michel Serres dans un pamphlet à la rage aussi provoquante que salutaire, montrant que l'humanité, à moins de quitter cette mentalité, ne pourra plus survivre. La thèse principale du livre (Le mal propre, Editions du Pommier) est sans doute cruelle, lucide et provocante : de la même facon que les animaux pissent pour marquer leur territoire - que les tribus enterrent leurs morts pour posséder leur territoire - que le sang sacré est versé pour éclore l'espace du temple religieux - de la même facon que les hommes éjaculent pour posséder le vagin des femmes et les décharges publiques marquent les limites de la métropole. [Article complet : contre-feux.com](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Pourquoi les humains polluent-ils ? (Michel Serres)








