«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Une enquête a été ouverte après le décès d’un Tunisien sans papiers, samedi 21 juin, au centre de rétention de Vincennes (Val-de-Marne), qui a été partiellement détruit dimanche 22 juin par un incendie volontaire. Selon la police, il a succombé à une crise cardiaque et n’a pas subi de violences. Nombreux sont les retenus qui remettent en cause la version policière. Le Gisti, groupe d’information aux travailleurs immigrés a recueilli le témoignage de l’un d’entre eux que « Bakchich » publie en intégralité. L’avocat Stéphane Maugendre, président de l’association, précise que le Gisti a mis en place un réseau de diffusion interne de compte-rendus des situations dans les centres de rétention et qu’« en général, les faits relatés sont assez conformes à la réalité ». Selon les résultats de l’autopsie, révélés dimanche par la préfecture de police « tant les premières constatations médicales que l’autopsie, réalisée dans le cadre de l’enquête en cours menée par la police judiciaire, écartent la présence de traces anormales ». [Article complet : Bakchich.info](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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