«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le bilan de l'hyper-président se situe décidément aux antipodes des promesses de l'hyper-candidat en faveur de la démocratie urbi et orbi et relève de la pornographie diplomatique. Certes, Nicolas Sarkozy n'a été que le dernier en date des chefs d'Etat français à prodiguer un soutien inconditionnel au régime de Ben Ali. [Lire l'article complet sur mediapart.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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