«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le fonctionnaire à l’origine de la fuite sur la victoire de Moussavi a été arrêté. Le haut clergé chiite est à son tour entré dans la bataille… Après les grands ayatollahs Hossein Ali Montazeri, Nasser Makarem Chirazi et l’ayatollah Asadollah Zanjani, un quatrième haut religieux, l’ayatollah Abdolkarim Moussavi Ardebili, a adressé une injonction au pouvoir islamique lui demandant d’examiner avec soin les plaintes des candidats contestant les résultats de l’élection présidentielle et de rendre un «verdict convaincant». Ces prises de position sont pour le moins inhabituelles. [Article complet : liberation.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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