«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
D'autant plus troublante, une voix s'élève du monde des "naufragés" de la prospérité. Depuis la fin de l'année 2008, le quotidien Asahi publie des courts poèmes d'un auteur sans abri resté anonyme. Et, sans doute pour la première fois, les lecteurs de ce journal découvrent à travers ses mots ce "peuple d'en bas" qui, la nuit, dort dans des cartons aux pieds de ceux qui se pressent pour ne pas rater le dernier métro. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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