«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
De retour d'Algérie, où se déroulera le 9 avril l'élection présidentielle, le journaliste Vladimir Vasak explique les difficultés d'exercer son métier dans ce pays. A la veille de l'élection présidentielle qui entérinera sans surprise un troisième mandat du président Bouteflika, vous avez passé six jours en Algérie. Votre reportage, qui sera diffusé le 4 avril à 19 heures sur Arte, pourrait s'appeler « chronique d'un tournage impossible ». C'est si difficile pour un journaliste de travailler dans l'Algérie de 2009 ? [Article complet : rue89.com](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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"Je n'avais jamais vu l'Algérie fermée à ce point"









Ca plane pour moi
Faut qu'il arrete la coco le journaleux qui plane, l'algerie est ouverte aux 4 vents, je me rappel seulement de ces journalistes qui sous pretexe d'interviewer des terrros du gSpC leurs remettaient des valises d'argents, il est permis à tout pays de lutter contre le financement du terrorisme, pourquoi ne fait il pas un reportage sur ce sujet.