«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Sur Le Post, des journalistes de France Inter reviennent sur la première boulette du nouveau boss de la maison ronde. Aïe. Trois jours à peine après sa prise de fonction en tant que président de Radio France, on ne sait pas ce qu'il s'est passé dans la tête de Jean-Luc Hees. [Lire l'article complet sur lepost.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Quelle élégance !
Notons l'élégance de M. Jean-Luc Hees qui, en réponse à Edwy Plenel qui décrivait les journalistes comme les «chiens de garde de la démocratie» lui lance en quittant la table : «je vous laisse aboyer» ! Voilà un homme courtois qui a le sens de la formule et qui sait recevoir ses invités… M. Hess lui n'aboie pas, il a l'habitude de se coucher et ne comprend pas que d'autres puisse réagir autrement que lui… Merci M. Hees. Quant aux journalistes de France-Inter ils savent maintenant ce qu'ils doivent faire…