«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
L'Equateur se remet doucement de la révolte policière du jeudi 30 septembre, qui a fait huit morts et 294 blessés. La rébellion des forces de l'ordre s'est déroulée dans une violence surprenante pour ce pays qui n'est ni la Colombie, ni le Mexique. Si l'Equateur ne compte plus les coups d'Etat, ils ne se sont jamais soldés par un bain de sang. [Lire l'article complet sur rue89.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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