«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Redoutant sans doute le dispositif de surveillance américain Echelon, Kadhafi s’est tourné, comme d’autres dictateurs, vers les Français pour mettre en place une gigantesque infrastructure de surveillance de sa population, et l’étendue des technologies mise à sa disposition commence à apparaitre au lendemain de la chute du dictateur. Le Wall Street Journal ne rate jamais une occasion de taper sur une technologie non américaine. En 2009, ils avaient largement contribué a dénoncer Nokia-Siemens et ses accointances avec le régime Iranien qui avait permis à celui-ci de traquer les malheureux twitters de la « révolution verte », et qui, encore aujourd’hui, fournit au Bahrain une large part de ses technologies de censure et de surveillance. [Lire l'article complet sur reflets.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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