«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le gérant des sociétés luxembourgeoises chargées de redistribuer les commissions des marchés d'armement n'a pas été auditionné par le juge Van Ruymbeke. Les grands noms se succèdent dans le cabinet du juge Renaud Van Ruymbeke, en charge de déterminer si oui ou non, les commissions versées lors des ventes d'armes du début des années 1990 ont pu garnir les fonds de partis politiques. En langage médiatique, le «volet financier du dossier Karachi». Et les mises en examen de fidèles balladuriens ou proches de Nicolas Sarkozy, alors au pouvoir, pleuvent. [Lire l'article complet sur bakchich.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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